Selima Al khalaf , une chanteuse aux 1001chants

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Selima Al Khalaf

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Une voix  aux couleurs multiples..

Selima Al khalaf , vient du pays du Tigre et de l’Euphrate, celui de la naissance de la pensée, de l’écriture, de l’homme du monde: l’Irak. Elle est aussi occidentale, par l’Allemagne où elle a vécut et suivie des cours de mime, de danse, de théâtre et de chant avant de venir à Paris pour se perfectionner et étudie à

l’Ecole Nationale du Cirque d’ Annie Fratellini et Pierre Etaix et au

CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris)

CIP (Conservatoire Italien de Paris)

 

Concerts , spectacles et Festivals  :

Festival d’Avignon
Festival des Droit humains
Festival de Carthage
Festival de Montauban
Festival Musique en mer
IMA ,l’Institut du monde arabe
Samedi musicaux de Prades
l’Opéra Bastille
Salle Gaveau
l’Opéra de Bayonne
L’Opéra comique ..
Théâtre de Rouen
Théâtre de Beziers
Théâtre de Caen,
Théâtre Espace-Acteur,
Le Trianon,
Théâtre de Montparnasse,
Théâtre Clavel,
Théâtre DE DIX HEURE
Sentier les Halle
Le Funambule
Musée Jacquemart-André,
la Sorbonne,
l’Harmattan..

Tournées et croisières en l’Italie, la Sicile, Malte, Suisse, Allemagne , Angleterre, Belgique,France, île de la Réunion, Guadeloupe,Tunisie ..

 

L ‘entreprise enchantée
Selima Al khalaf est aussi professeur de chant et expert en communication pour les entreprises telles que:
L’Oréal,Givenchy ,Biotherm ,Lancôme,Air Liquide,
Duo-Solutions,BP,Nestlé,APM , CEDAGEArcelor,Actes Signe,
RIDGWAY,Altime Charles Riley,Vinci-Energies,
Bonduelle,l’UIMM,BASF,Boiron,Pacifica,Boule de Com,BPCA,
Credit Agricole, Calyon,Sanofi-Aventis,CDM,
TFE,RATP,EDF,Meslay,La Redoute,LE GOUESSANT,
VDB,CGA-Auvergne,Valtra, ERDF,
Euromed FormationFC-ROUEN ,Germe, GFS,GTM,
Nexum,Namasté.comORESYS,Auchan
Rhodia,Nep TV,FR3,Nestlé Waters,April-Group,Rhône Poulenc,
RTE,SFTG,SODERO,Sanofi Synthélabo..

 

 

la Presse


Dans le mistral qui rafraîchit la Cité des papes, une voix bientôt sourd, chaude, lancinante, pour percer l’atmosphère de ses accents digne d’une « Reine de la nuit », celle de Selima Al Khalaf… Festival d’Avignon

Selima Al Khalaf, diva Bagdad-Berlin à la voix impressionnante, à la présence scénique très forte et aussi exubérante

qu’une Oum Qualsoum qui logerait à Moulinsart… Philippe Verriele, « Les Saisons de la danse »

 

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Selima Al Khalaf, un prodige de présence et de grâce. Armelle Heliot

Une voix qui unit en elle l’ange à l’animal, transmute la lumière en sons comme des glaives… Et là, envoûtés, on se laisse bercer en admirant la perfection de ce ciel rempli d’étoiles, attirées sans nul doute … par cette voix qui s’adresse à elle… directement. Festival d’Avignon

Bellissima la loro presenza, allo stesso modo di quella, intrigante e ipnotica della cantante irachena Selima Al Khalaf ! Selima e in mezzo alla scena, si insinua tra i danztori con il corpo e con una voce di altissima resistenza, dolce e continua, forte e ritmata. M. T. Giannoni, « Il Tirreno »

 

Selima Al Khalaf, à la voix tout à fait extraordinaire, sombre et veloutée et d’une étendue étonnante, interprète ses propres musiques, lentes et prenantes, d’un post-romantisme teinté d’orientalisme. Le Monde

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Les quatre musiciens, avec la présence et la voix aux multiples registres de Selima Al Khalaf, parviennent à doter ce spectacle d’une expression et d’une dimension presque magiques !  Le Provençal

 

La voix de la chanteuse Selima Al khalaf est profonde et superbe.

Danielle Coste, « Le Progrès »

 

L’émoi est grand, tant sur les gradins de pierre que sur la scène où Selima, déchirante, ouvre le ciel et délivre les dieux : les amulettes sacrées prennent visage ; chacun retrouve ses origines, son identité. Les feux éteints, les vents apaisés, c’est tout un monde réconcilié qui chante, danse, dans l’odeur envoûtante du jasmin et des lauriers. Carthage sera toujours Carthage…

La colline de Byrsa résonne inlassablement du vent qui passe entre les mains du maître, que seule vient couvrir la voix généreuse et profonde de Selima Al Khalaf, diva germano-irakienne, en un long chant incantatoire et désespéré, tel celui de Salammbô suppliant Tanit et Baal d’épargner sa ville des douleurs de la guerre. Marie Creeks, Festival Carthage, Tunisie

 

 

 

Dans ce spectacle de Jean-Francois Duroure, inspiré d’un poème perse du XIIe siècle …une très forte intensité entre la musique et le chant, car la voix de Selima Al Khalaf, mêlée aux rythmes musicaux, dégage d’étranges et belles sonorités ! A. Boucomont

 

 

Jean-Jacques Lemetre,(Théâtre du soleil) le maître d’œuvre musical, ne s’est pas trompé en choisissant Selima, chanteuse d’opéra par formation (classique), cette Irakienne née en Allemagne a donné à son registre une nouvelle dimension : celle de ses racines.Bouleversante ! Tyr, d’où est venue la reine Didon et son peuple pour fonder Carthage, n’est pas si loin d’elle et la musique orientale qu’elle porte en elle, couvrante, chaude, profonde et sensuelle comme le désert, résonnera longtemps dans nos oreilles !

 

Selima Al Khalaf est chanteuse. En elle s’enlacent deux cultures : elle vient du pays du Tigre et de l’Euphrate, celui de la naissance de la pensée, de l’écriture, de l’homme du monde, l’Irak.Mais elle est aussi occidentale, par l’Allemagne où elle a vécu. Elle est le cœur, elle est le lien. Elle chante d’une voix prenante, puissante, enveloppante. Elle a composé elle-même sa partition. Elle module ainsi les noces, par le conte persan et la danse de Duroure, de l’Orient le plus pur et de l’Occident le plus doux. (Armelle Heliot)

Héritière du patrimoine musical d’une région appelé « le Pays entre les deux fleuves », Selima Al Khalaf, chanteuse et artiste, à reçu en héritage l’amour de la musique de son père, lui-même initié au chant et à l’oud par le grand artiste irakien Jamil Bachir.

Née d’une mère allemande et d’un père irakien, elle passe sa petite enfance près de Bagdad avant de  venir à Paris pour se perfectionner grâce a une bourse du gouvernement français au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Selima étudie parallèlement le chant arabe et indien avec Ahmed Ben Dhiab et Kakoli Sengupta. Elle travaille sa voix avec Fusako Kondo, Muriel Stibbe et la célèbre pianiste Tosca Marmor, puis au CIP (Conservatoire italien de Paris) avec G. Sirera, Salvo Romeo et Ana Raquel Satre pour le perfectionnement.

Selima a chanté et enregistré pour et avec Armand Amar (La Terre vue du ciel),

Georges Boukoff, Jean-Jacques Lemetre (Théâtre du Soleil),

David Freeman et Pierre Jourdan (Manon Lescaut),

Jacques Douai, Claude Challe (Buddha Bar),

Even de Tissot ( « Envoyé spécial », France 2),

Barbara Bui, Charlie Van Damme (Le Joueur de violon, avec Gidon Kremer et Richard Berry),

Xavier Delette (L’Opéra de quat’sous),

Jean-François Duroure (Le Langage des oiseaux),

Shimon Mensura, Alexandre Salkin (Superman),

Bernard Lubat (Fête de la musique),

Ahmed Ben Dhiab, Norbert Glanzberg (Padam Padam),

Bruno Lussato, Gérard Martin (« Aléas », FR3),

Marc Oliviero ou encore Carmelo Bene, l’enfant prodige du théâtre italien. 


 

PROGRAMME

« EL CANT DELS OCELLS  »

Mi yitneni of (Yémen)
Fogen Nachel (Irak)
Una matika de ruda (Turquie)
Lamma bada (arabo-andalou)
Dele Yaman (Arménie)
Eli Eli (hébreu)
Si dolce tormento (Italie)

La Rosa enflorese (sépharade)

El Cant dels ocells (catalan)

El Rossinyol (catalan)

El Noi de la Mare (catalan)

Yo m’enamori d’un aire (ladino)

Madre en la puerta (espagnol)

Ay linda amiga (espagnol)


 

 

 

Selima Al Khalaf

Selima Al Khalaf est chanteuse. En elle s’enlacent deux cultures : elle vient du pays du Tigre et de l’Euphrate, celui de la naissance de la pensée, de l’écriture, de l’homme du monde, l’Irak. Mais elle est aussi occidentale, par l’Allemagne où elle a vécu. Elle est le cœur, elle est le lien. Elle chante d’une voix prenante, puissante, enveloppante. Elle a composé elle-même sa partition. Elle module ainsi les noces, par le conte persan et la danse de Duroure, de l’Orient le plus pur et de l’Occident le plus doux. (Armelle Heliot)

Héritière du patrimoine musical d’une région appelé « le Pays entre les deux fleuves », Selima Al Khalaf, chanteuse et artiste, à reçu en héritage l’amour de la musique de son père, lui-même initié au chant et à l’oud par le grand artiste irakien Jamil Bachir.

Née d’une mère allemande et d’un père irakien, elle passe sa petite enfance près de Bagdad avant de  venir à Paris pour se perfectionner grâce a une bourse du gouvernement français au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Selima étudie parallèlement le chant arabe et indien avec Ahmed Ben Dhiab et Kakoli Sengupta. Elle travaille sa voix avec Fusako Kondo, Muriel Stibbe et la célèbre pianiste Tosca Marmor, puis au CIP (Conservatoire italien de Paris) avec G. Sirera, Salvo Romeo et Ana Raquel Satre pour le perfectionnement.

Selima a chanté et enregistré pour et avec Armand Amar (La Terre vue du ciel), Georges Boukoff, Jean-Jacques Lemetre (Théâtre du Soleil), David Freeman et Pierre Jourdan (Manon Lescaut), Jacques Douai, Claude Challe (Buddha Bar), Even de Tissot ( « Envoyé spécial », France 2), Barbara Bui, Charlie Van Damme (Le Joueur de violon, avec Gidon Kremer et Richard Berry), Xavier Delette (L’Opéra de quat’sous), Jean-François Duroure (Le Langage des oiseaux), Shimon Mensura, Alexandre Salkin (Superman), Bernard Lubat (Fête de la musique), Ahmed Ben Dhiab, Norbert Glanzberg (Padam Padam), Bruno Lussato, Gérard Martin (« Aléas », FR3), Marc Oliviero ou encore Carmelo Bene, l’enfant prodige du théâtre italien.

 
Un répertoire très varié pour une chanteuse aux origines multiples….

 

Quelques échos

Une note de sa gorge vous zèbre la colonne vertébrale et vous fait fermer les yeux de trop d’émotion… Joël Perriaud, Les Polaris

Jean-Jacques Lemetre, le maître d’œuvre musical, ne s’est pas trompé en choisissant Selima pour incarner la chanteuse-prêtresse. Un rôle cousu pour elle. Chanteuse d’opéra par formation (classique), cette Irakienne née en Allemagne a donné à son registre une nouvelle dimension : celle de ses racines. Bouleversante ! Tyr, d’où est venue la reine Didon et son peuple pour fonder Carthage, n’est pas si loin d’elle et la musique orientale qu’elle porte en elle, couvrante, chaude, profonde et sensuelle comme le désert, résonnera longtemps dans nos oreilles ! Marie Creeks

Dans le mistral qui rafraîchit la Cité des papes, une voix bientôt sourd, chaude, lancinante, pour percer l’atmosphère de ses accents digne d’une « Reine de la nuit », celle de Selima Al Khalaf… Festival d’Avignon

Selima Al Khalaf, diva Bagdad-Berlin à la voix impressionnante, à la présence scénique très forte et aussi exubérante

qu’une Oum Qualsoum qui logerait à Moulinsart… Philippe Verriele, « Les Saisons de la danse »

Selima Al Khalaf, un prodige de présence et de grâce. Armelle Heliot

Une voix qui unit en elle l’ange à l’animal, transmute la lumière en sons comme des glaives… Et là, envoûtés, on se laisse bercer en admirant la perfection de ce ciel rempli d’étoiles, attirées sans nul doute … par cette voix qui s’adresse à elle… directement. Festival d’Avignon

Bellissima la loro presenza, allo stesso modo di quella, intrigante e ipnotica della cantante irachena Selima Al Khalaf ! Selima e in mezzo alla scena, si insinua tra i danztori con il corpo e con una voce di altissima resistenza, dolce e continua, forte e ritmata. M. T. Giannoni, « Il Tirreno »

Selima Al Khalaf, à la voix tout à fait extraordinaire, sombre et veloutée et d’une étendue étonnante, interprète ses propres musiques, lentes et prenantes, d’un post-romantisme teinté d’orientalisme. Le Monde

Les quatre musiciens, avec la présence et la voix aux multiples registres de Selima Al Khalaf, parviennent à doter ce spectacle d’une expression et d’une dimension presque magiques !  Le Provençal

La voix de la chanteuse Selima Al khalaf est profonde et superbe. Danielle Coste, « Le Progrès »

L’émoi est grand, tant sur les gradins de pierre que sur la scène où Selima, déchirante, ouvre le ciel et délivre les dieux : les amulettes sacrées prennent visage ; chacun retrouve ses origines, son identité. Les feux éteints, les vents apaisés, c’est tout un monde réconcilié qui chante, danse, dans l’odeur envoûtante du jasmin et des lauriers. Carthage sera toujours Carthage… La colline de Byrsa résonne inlassablement du vent qui passe entre les mains du maître, que seule vient couvrir la voix généreuse et profonde de Selima Al Khalaf, diva germano-irakienne, en un long chant incantatoire et désespéré, tel celui de Salammbô suppliant Tanit et Baal d’épargner sa ville des douleurs de la guerre. Marie Creeks, Festival Carthage, Tunisie

Dans ce spectacle de Jean-Francois Duroure, inspiré d’un poème perse du XIIe siècle … une très forte intensité entre la musique et le chant, car la voix de Selima Al Khalaf, mêlée aux rythmes musicaux, dégage d’étranges et belles sonorités ! A. Boucomont

 

 

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